CHAPITRE 4
point de vue enterne"
..............: je suis désoler que cette imbecile t'est fait mal je m'appel tom et toi ?"
jude : arrête ne met pas tes beaux yeux en avant avec moi, tu t'en fous, je le c'est, jen ai marre .
tom : mais attend c'est pas du tout sa , atten par pas ...
jude : LACHE MOI
tom : je veux juste t'aider!
jude : j'ai pas besoin d'aide laisse moi je n'ai pas le temps
elle courut si vite qu'elle se cogna dans les autres lycéens encore présents dans le couloir,elle se dirigea vers la porte de sortit, courut encore plus comme pour s'enfuire, s'en aller toucher du bout des doigts les étoiles, elle en revenait pas pourquoi on lui fesait du mal, qu'avait elle fait pour mériter sa, se jugement, elle en avait marre. Fatiguée de lutter, épuiser de tomber, elle arriva devant le lac, elle se laissa tomber lourdement sur le banc , elle regarda l'horizon, la neige virevolter, elle aussi elle voudrée être un flocon et tourbillonner au gré du vent. elle se laissa embarquer dans ses pensées.
flash back
-oh arrete pour l'amours du ciel arrête....hahaha arrête s'il te plait lucas
-nan tu ne m'en n'échapperas pas comme sa, tu ma chercher, tu ma trouver !
-oh nan pas des chatouilles s'il te plait hahaha
là couchés dans la neige l'un sur l'autre deux jeunes fou amoureux, une fille grande, mince, riait aux éclats, le jeune homme au dessus cheveux mis long rigoler avec elle, il se stoppa se couchant a côter de la jeune fille il s'approcha et delicatement posa sa tete son cou, elle lui sourit lui carressa les cheveux, se serrant l'un contre l'autre, toujours plus fort, toujours plus, comme si elle savait que la fin approchait.
-dit lucas tu me quittera pas hein ?
-nan ma puce rien tu m'entend rien n'y personne ne pourra nous séparrer
-je t'aime
-moi aussi
fin flash back
il avait eu tord, il lui avait mentit, la mort elle les avait séparer, la jeune fille qu'elle voyait rire au éclats ne lui correspondait plus, maintenant tous se que l'on pouver voir c'était ses cheveux nouer en tresse et son visage en detresse,elle se laissa tomber a genoux parterre regarda le ciel, pleurant toujours plus, puis d'une petite voix innocente, une voix d'enfant, en pleurant mais plus que remonter s'écria:
jude : POURQUOI TU M'AS FAIT SA ? POURQUOI TU M'AS ABANDONNER POURQUOI TU ME FAIT SOUFFRIR JE SUIS RIEN SANS TOI
REVIEN MOI MON COEUR JTEN SUPPLI REVIEN PARMIS NOUS J'AI BESOIN DE TOI S'IL TE PLAIT EXPLIQUE MOI POURQUOI
elle resta toute l'a matinée assise parterre dans le froid se posant encore une fois ses questions dont elle ne posséder pas les reponses, puis alors que la pluie remplacer la neige elle se décida a se relever, les membres engourdis, elle se mis a arpenter les rue, sillonnant les trottoire, elle regarder le monde, ce monde remplie d'hypocrities dans lesquel elle était enfermée, les gens courraient présser de rentrée chez eux, ou alors sous leur parapluie ils tentaient de s'allumer une cigarrette. Elle avait l'impression d'être une erreur de la nature, elle elle marchait converse et pull noir, tandis ce que les gens chik lui passer a côter la regarder d'un air de pitié, elle continuer s'en y faire attention. Il était ta présent 19h30 il fesait noir, la neige continuer de tomber alors que la pluie c'était arreter. Elle remonter la côte en direction de sa maison ivre quand elle entendis parler, jude curieuse s'arreta et écouta:
........... :putin frérot je suis crever, mort, dequerre, cerner, épuiser....
............: euh c'est bon je croit que j'ai compris la lol
............: c'est surment le voyage qui te mets dans cet état
jude reconnut son voisin, le seule a se soucier d'elle, le seul a l'aimer, elle continua son chemin jusqu'a ce qu'elle apperçoive que monsieur bloomberg arriver vers elle, elle regarda au loin et reconnu les deux garçons, ils resterent en retrait derriére le portail observant la scéne .
mr bloomberg : ha c'est toi ma petite jude tu m'as fait peur, tu n'est pas rentrer ce midi ou alor je t'ai pas vu peut t'être ?
jude : ]oh nan je ne suis pas rentrer ce midi je me balader, pas que votre compagnie me derange mais je doit aller cher moi ou mon pére vas se facher
mr bloomberg : oh oui ma tite jude vas y , fais attention a toi, quand ton pére et rentrer il n'aver pas l'air de bonne humeur
jude: merci de vous soucier de moi, a demin bonne nuit
mr bloomberg : oui a demin jude
jude : merci bonne nuit
jude continu, souffla en pensant au mot que venait de prononcer son voisin, plus elle s'avancer plus elle s'avait que la fin approché,elle souffla a la vue de sa maison, elle ouvrit la porte de sa maison ivre espérant trouver son pére endormit, mais elle savait pertinament qu'il devait partir, il devait encore réfléchir a tout une sorte de punition de stratagéme horrible qui la mettrais plus bas que terre. Elle entra il était bien éveiller, son visage respirer la colére, il s'approcha d'elle d'un pas imposant et dangeureux.
pére : JUDE T'éTAIT OU JE PEUX SAVOIR ?
jude : euh c mon profésseur de math qui ma retenu papa je ne comprenait pa le théoreme que l'on étudie en se moment donc je suis rester
pére: me prend pas pour un con, tu t'ai fait sautter c'est sa? ta pris ton pied au moin espéce de sale trainer
jude : nan papa je te jure j'ai travailler
pére : oh nan jude ne jure pas, jurer c'est 100 foi mentir je te lai deja dit
il attrapa violament les poignets, la fit valdainguer dans toute la piéce, la cognan contre les murs non sans rancoeur,il la giffla jusqu'au sang, jude tombit parterre, les coups de pied se succéderre, il hurler sa voix resonnait dans sa tete son âme et son coeur .
pére: RELEVE TOI MONTRE SE QUE TU VAUT ALLER J'ATTEND
jude ne pouvé pas ses jambes ne la surportter pas, il se pencha vers elle l'attrapa par le col la remontit jusqu'a sa hauteur et enchaina les coups de poing, un filet de sang jaillit de sa lévre, ses membres la tiraillaient, elle fermé les yeux regardant son esprit, au plus profond d'elle, repensant a lui, a ses bras, a son parfum, tout n'était que souvenir, elle rouvrit les yeux est baissa le regard vers le planchet elle regarda attentivement les gouttes de sang couler une à une, alors que les coups continuer de s'abattre sur elle, son pere hurler, il se dechenait, elle regarder encore se rouge vif .....UN ...DEUX....TROIS ....elle ferma les yeux c'est fini elle est en paix.
voila jespere que se chapitre vous a plus, je pars en vacance donc
pas de suite avant une semaine et apre avant deux semaines désoler
mais apre tout
C L'éTé
lol donc s'il vous plait 6 com's par lectrices
et pa de tricheuse lol on a di 6 ou plus d'ailleur
mdr merci a vous toutes
jvous adore
bisou
brownies