prologue ...

prologue ...




"elle croyais avoir tout vu
D'un monde fragile et clair
Traversant les rues
Frôlant quelques vies
Bien courageuse pour s'y faire
elle dormais d'un sommeil sincère
Mais c'est là qu'il est arriver
Traître magistrale
Comme une créature de film
Le genre qui fait bien mal
A sa vie tranquilles
A sa vie trop calmes
Une pluie parfaite se pliait pour l'épargner
Au milieu de ses freres surfaits,
elle, elle tombait à ses pieds
Sous ses cils, elle s'inclinait
il ne marchait pas, il flottait
il vibrait un peu, elle tremblait
elle ne l'impressionnait pas,
Dans son voyage, il l'emportait
Et il dormait d'un sommeil en or
il mordait ses lèvres et son cou
Alors, elle tombait à genoux
Sous ses cils, il la fesait rire
il a jouer, jouer d'elle
pour enfin la laisser
la vie est si injuste .........."







# Posté le jeudi 26 juin 2008 14:44

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 04:53

passer perdu , future foutu

passer perdu , future foutu
CHAPITRE 1




je me lève doucement frissonnante comme une feuille morte, il fait froid,
je regarde mon corps si blanc, immaculeé de taches bleui dans les moindres
recoins. J'ai mal encore un matin ou je souffre.Qu'est je fait pour en être arrivé la ? desobeiis a mon pére, a se monstre, moi jude mackenzi, 17 ans et déjà dépourvu d'amour, dépourvu de mére et surtout dépourvu de LUI.Petite gamine partant a la rencontre de sa vi qui lui parait déjà bien farfelu et bien sombre. Sans perdre de temp, je me dirige vers la fenêtre en arrondi au fond de ma chambre, et pose mes yeux vers l'horizon, la porte du bonheur qui est pour moi si lointaine. Je regarde tout autour de moi, cette ville si paisible tro calme, beaucoup tro calme a mon gout. Moi qui rêve de strass et de paillette seule avec ma guitare, cette instrumentsi miraculeux, un prodige de la nature qui fait des miracles dans le peu de bonheur que j'ai en moi. Moi qui pensait vivre un jour avec LUI, dans un luxueux hotel, dans une merveilleuse ville au lieu de sa de quoi est contitué mon avenir pour le moment? d'une maison pratiquemen en ruine voila pourquoi je l'apelle ma maison ivre, quand je la regarde j'ai l'impression qu'elle est saoule, penchante comme une branche morte, elle a subit les cris et les pleures, les coups et le malheur.Nous somme l'hiver 2004, les toits sont recouverts d'une fine couche de neige, j'ouvre la fenêtre, la brise du matin me caresse légèrement les joues qui commence a rossirent, encore une journée perdu une journée sans lui sans ma raison de vivre lui qui était si beau lui que j'aimait tellemen lui que je vénerait et pourtant qui ma laissé, je me perd dans mes pensées jusqu'a ce que la voix de mon pére atteigne mes oreilles si brutalement que j'en sursaute:

.......: JUDE TU VA TE LEVER OU TU VEUT QUE JE TE SORTE MOI MEME DU LIT?

mes lévres se fige mon regard devient vide humide pour lui l'expresion "moi même " veut dire sansdouceur je ne veux pas le faire enrager encore plus ou j'en payerait les conséquences. Sans grande conviction je parvient a ouvrir la bouche pour souffler, lentement un :

"-j'arrive papa"

je m'habilla en vitesse mis mes converse et un jean, passa vite a la salle de bain me peigner et me mettre un peu de maquillage pour cacher les coups de hier soir,puis je descendi me trainant un peu.la assis a table était mon pére tasse de cafè a la main il me regarda et me fit signe de m'assoir ce que je fit immédiatement de peur de crée une réaction néfaste a son comportement.Je le regarda dubitative jusqu'a ce qu'il croisa mon regard, machinalement je tourna les yeux, je put entendre son rire sadique, je sais ce que sa veut dire, je prit mes affaires et sortit de ma maison ivre un "a se soir" collé a mes lèvres je n'attendi même pas une reponse. Il c'est qu'il me fait du mal est sa ne l'amuse que trop, j'en peux plus de tout sa. Je passa mon manteau sur mes épaule, enfila mes gants et colla sur mes longs cheveux noir mon bonnet rayé.Il fesait froid se matin nous étions le 23 décembre 2004, dans 2 jours c'était noël, un noël sans lui, sans elle, juste seule avec mon ombre, je me sentit seule tout à coup encore une fois je sortit de ma poche cet medicament, ces choses si mauvaise mais si precieuse. C'était mal je le savait bien mais a chaqu'un sa maniére de sévader certe je n'ai pas prit la meilleure des solutions mais tout est si noirs dans ma vie que je ne trouve même plus la petite voix en moi qui autrefois me souffler un "nan jude ne prend pas sa tu y arrivera ne t'inquiete pas " ma vie n'est pas perdu, oh nan elle est juste foutu. Je pris mon mp3 et enfonça les écouteurs dans mes oreilles tout en m'asseyant sur le banc gelée du parc je n'avais plus qu'à attendre le bus.

"Je n'ai plus de souffle
Je veux que l'on m'écoute
Plus de doutes
Pour m'en sortir
Je dois tenir et construire
Mon futur
Partir à la conquête
D'un vie moins dure
Sûr que c'est pas gagné
Mais j'assure mes arrières
Pour connaître l'amour
Et le monde ....."


je joua quelques secondes avec c'est cachets blanc, c'est pitoyable mais a la fois miraculeux cachets blanc, ce qui me donne la force de continuer se qui me permet d'avancer.


"J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous
J'voudrais m'arrêter
J'peux plus respirer
Dans ce monde parmi vous"


il m'amuse il m'intrigue au moment ou jen prend un entre mes doigts, une personne vien s'assoir a côter de moi

"Faudra que je cours
Tous les jours
Faudra-t-il que je cours
Jusqu'au bout
Pour connaître le monde
Et l'amour
Il faudra que je cours
Tous les jours"



"escuser moi mademoiselle mais ....."

















jespere ke sa vous plait merci a se qui suivent
doit je continuer?
je c pas suite dans 30 com's
bisou

# Posté le lundi 30 juin 2008 06:31

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 15:31

SOUVENIR DOULOUREUX

SOUVENIR DOULOUREUX
CHAPITRE 2




"-escuser moi mademoiselle mais je crois que c'est a vous "

il me tendit ma lettre, mon unique souvenir de lui, mon unique porte bonheur écrit par lui, avant ...avant qu'il ne decide de me quitter de s'envoler je la pris entre mes doigts mes yeux s'embuèrent, j'ai chaud tout à coup, avec grande attention je releva la tête pour regarder le jeune homme en face de moi. Je dirait jeune, 18 ans peut t'être, ses cheveux long noir avec quelque fines méche blonde tombant légèrement sur ses épaules, de fines lévres posées avec delicatesse sur son visage, des yeux doux, noirs, en amande dessiné par de large traits de crayon noirs ce qui lui donner un air étrange mais attirant je le regarda jusqu'à ce qu'il me dise:

-vous êtes sure que sa va ?
-oui merci je...je doit y aller désoler


je pris mes affaires et me releva difficilement je sentit une pression sur mon bras a l'endroit ou mon pére m'aver fait mal la nuit derniére je sursota et me degagea rapidement puis partit en courant je cours j'ai peur pourquoi? je ne sais pas, j'en peux plus je me sens partir, mes jambes ne me tienne plus j'ai un point de coter j'arrive a peine derriére l'arrêt de bus enfin si on peu appeler sa un arrêt de bus. C'est un simple banc posé en face du lac, je contemple celui ci reprennant mon souffle petit a petit, cachant ses ématommes de mon poignet. je reflechisser a ce garçon, à son geste, à ses paroles, le premier qui fût gentil avec moi, aprés lui aprés mon lui je me sentit bête tout à coups il ne vouler peut être savoir juste comment je m'appelé ne serai ce que histoire de mettre un nom sur ce visage. Quand je me rappella de ma lettre cette lettre, c'est mot, cette écriture sur se bout de papier, ce papier que je chéri, le dernier qu'il a toucher, c'est main qui autrefois éffleure mon corp on écrit sur cette feuille blanche maintenan jaunie par les circonstences.Ne jamais la quitter, ne jamais l'oublier, ne jamais m'en détacher telle était ma devise et je la respecter depuis son départ. Je me sen mal, opréssé, étouffé, j'en peux plus je ne tien pas je dois la lire encore et encore jusqu'a ce que j'en puisse plus jusqu'a ce que la mort m'en detache, jusqu'a ce que le monde s'arrete je dois la lire, la detailler, la sentir espérant trouver une onde de son odeur je le dois.Je la deplie je la lis sa fait mal je pleur, j'ai froid, je meurs :

"mon amours,

j'ai d'abord était pour toi ton meilleur ami, puis je me suis attaché a toi, tu a toujours était la pour moi mais aujourd'hui je me rend compte que je t'est perdu comme j'ai perdu ce que j'aimais, je m'éloigne me perdant un opeu plus chaque jours. je me tue un peu plus, en te fesant que trop de mal, sa dois s'arreter je me suis promis de te protéger mais je ne me protége pas moi même, je ne sais même pas ce qui est bon pour moi, je pars, je decolle, je m'envole, je prend un tournant de force. Ma toute nouvelle vie ...commence...enfin malheureusement je ne peux pas t'enmener avec moi.Je vais dans un endroit ou les gens sont des anges des gens sans haine ou je régnerait en paix, pas de questions sans reponse, pas de larme,pas de coup je par tranquille. plus tard tu me rejoindra.j'ai pas voulu, je t'en supplie croit moi, je devrer pas je sais mais sa m'attire ces lumiére m'attire je m'envole car je n'est pas la force de rester parmis vous. Jorer voulu t'aimer j'orer voulu te prendre dans mes bras mais j'aurais voulu concerver ton sourire sur tes lévres si douce pour l'éternité, mais se soir il est t'en pour moi de te quitter mon coeur.Tu y arriveras, tu m'oublira, tu te releveras, je te fait confiances, je pars en esperant trouver un petit bout d'arc-en-ciel dans c'est gros nuages noirs qui constitue ma vie. Je t'aime pour l'éterniter ne l'oublie jamais, prends soin de toi, ne laisse personne te détruire comme on ma a moi detruit.

je t'aime a jamais


éterniter das ist lange nicht so denkt, hat mich in die Sterne schauen, denke ich hat und wir denken, hat dich mein Engel ich liebe dich, aber meine
Flügel sind, schneiden, ich gehe nicht zu Ende ist für mich hier.

(=l'éterniter n'est pas si longue pense a moi en regardant les étoile pense a
nous et dans haut je penserais a toi je t'aime mon ange, mais mes aile sont couper je m'en vais car sans est fini pour moi ici."


JE T'AIME












voila jespére que ce chapitre vous plait que vous n'êtes pas déçu
reproche conseille encouragement je prend tout
tout est bon pour progresser.

50 com's pour la suite ?

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 03:54

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 15:32

on tombe mais comment ce relever ?

on tombe mais comment ce relever ?
CHAPITRE 3




Ces mots me font mal,ils me tuent! s'il était sincére? je n'en ai absolument pas la moindre idée. Un bruit de moteur se fait entendre ,un bus jaune orangé s'arreta nette devant moi, les portes s'ouvrirent difficilement puis je monta dans celui-ci.Sa me degoutait là comme au zoo des jeunes couraient, sautillaient, se battaient, est moi, je n'était qu'une adolescente tordue amoureuse d'un coup de vent qui ne c'est pas trouver sa place dans ce monde étriqué. je m'asseya seule au fond regardant le paysage d'effiler sous mes yeux.j'attrapis mon agenda et a contre-coeur raya la case 23 decembre, mon père partait se soir, avant il aller surment encore une fois m'oter mon peu de vie, j'ai tellement peur, peur de la vie, peur de ne pas savoir quoi devenir, peur que la jude mackenzique j'était ne revienne jamais. absurde au non juste réaliste.Dans un moment que je crut infinie le bus s'arreta et nous decendions tous de celui ci. je vous présente mon lycée, un endroit assez jolie de l'extérieur mais terrifiants a l'interieur,emo... techtonickeur...blérot... brise coeur, tout, vraiment le choix est divers,j'avance, je m'engouffre en direction de mon casier, la accouder a celui ci, la fille la plus horrible, elle est ignoble,elle se prénomme lucy, lucy la greluche, elle me devisagea je fesait semblant de ne pas la voir vue, j'avait eu comme malchansse d'avoir mon casier a côter du sien, l'horreur. Elle ouvrit le sien, un sourire narquoi et hypocrite se dessinait nettement sur ses lévres.

lucy : alors comment vas madame, je vais pas bien mon copain est mort

mort voilà le mot qui qualifier le mieu mon ange, c'est êre qui me fesait vivre qui me donner encore l'espoir d'y croire un peu plus chaque jours.

"Aveuglés par nos larmes on devient des pions
Le sort s'acharne au fond quand naît l'opinion
Si la meute t'accepte au final pourquoi ?
Ne pas filer droit, ne pas finir sec, ne pas dévier tes pas
J'veux marcher sans regret, brûler des pages entières
Même semer les secrets, apprivoiser mes peines
Lesté de nos silences j'ai trop perdu ma foi"



moi:lache moi
lucy:pardon c'est a moi que tu parle, ta maman ne ta jamais appris la politesse?


elle m'attrapa si fort le poignet, que je pense a hier soir

Flash back


"-tu vas la fermer oui ou tu veux souffrir toujours plus, sa te suffit pas?
- si papa
-tu repond en plus, ta pas retenue la leçons d'hier? alors repond a ma question imbecile
-si papa


j'était coucher parterre, couverte de sang encore fluide, fermant les yeux pour me voir dans ses bras, me voir au chaud prés de lui, les coups rebondissaient sur mon corps laissant des impacts physique et moral. Mon coeur c'était brisé comme un verre tombant parterre, dechirait en de milier morceaux a présent c'était la destiner de mon corps

"Et l'onde de choc propage le message
Et je quitte le sol l'orage se prépare
Abusés par le calme jusqu'à fuir le front
Jusqu'à l'abstinence au fond jusqu'à l'obstruction
Pour fermer nos sens, sans cesse noyer nos silences
Dans le moindre fracas, dans l'espace de nos corps
Dans le vide sous nos pas
La tête bien dans l'eau j'ai décidé qu'aussi loin
Que supporte mon corps ou plus loin s'il le faut
J'irai reculer mon heure, soudoyer le passeur"


Fin du flash back

lucy : je te dit que JE suis la plus belle et JE ne suis pas une traitée a linverse de toi JE suis la meilleurs tandis ce que toi tu n'est rien, tu m'entends jude mackenzi rien juste
un être qui n'orait jamais du venir au monde


elle dit sa avec une telle violence qu'elle me rappela que trop de souvenir. appuyant toujours horriblement fort sur mes poignets, la douleur ne fut que trop forte je tomba a terre,elle claqua mon casier si fort que tout mes livre tomba sur moi. je n'est pas la force de me relever, je me sentit reprendre le grade, je reprend pied je me tourne pour voir qui c'est.

......... : je suis desoler que cette imbecile t'est fait mal je m'appel tom et toi ?






fin du chapitre , sa vous plait toujours?
Que va t-il se passer ?
5 Com's par personne :)
5o Com's la suite !
bisou tous jvous aime

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 03:18

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 15:33

UN ... DEUX.... TROIS

UN ... DEUX.... TROIS
CHAPITRE 4



point de vue enterne"

..............: je suis désoler que cette imbecile t'est fait mal je m'appel tom et toi ?"


jude : arrête ne met pas tes beaux yeux en avant avec moi, tu t'en fous, je le c'est, jen ai marre .
tom : mais attend c'est pas du tout sa , atten par pas ...
jude : LACHE MOI
tom : je veux juste t'aider!
jude : j'ai pas besoin d'aide laisse moi je n'ai pas le temps


elle courut si vite qu'elle se cogna dans les autres lycéens encore présents dans le couloir,elle se dirigea vers la porte de sortit, courut encore plus comme pour s'enfuire, s'en aller toucher du bout des doigts les étoiles, elle en revenait pas pourquoi on lui fesait du mal, qu'avait elle fait pour mériter sa, se jugement, elle en avait marre. Fatiguée de lutter, épuiser de tomber, elle arriva devant le lac, elle se laissa tomber lourdement sur le banc , elle regarda l'horizon, la neige virevolter, elle aussi elle voudrée être un flocon et tourbillonner au gré du vent. elle se laissa embarquer dans ses pensées.


flash back

-oh arrete pour l'amours du ciel arrête....hahaha arrête s'il te plait lucas
-nan tu ne m'en n'échapperas pas comme sa, tu ma chercher, tu ma trouver !
-oh nan pas des chatouilles s'il te plait hahaha


là couchés dans la neige l'un sur l'autre deux jeunes fou amoureux, une fille grande, mince, riait aux éclats, le jeune homme au dessus cheveux mis long rigoler avec elle, il se stoppa se couchant a côter de la jeune fille il s'approcha et delicatement posa sa tete son cou, elle lui sourit lui carressa les cheveux, se serrant l'un contre l'autre, toujours plus fort, toujours plus, comme si elle savait que la fin approchait.


-dit lucas tu me quittera pas hein ?
-nan ma puce rien tu m'entend rien n'y personne ne pourra nous séparrer
-je t'aime
-moi aussi



fin flash back

il avait eu tord, il lui avait mentit, la mort elle les avait séparer, la jeune fille qu'elle voyait rire au éclats ne lui correspondait plus, maintenant tous se que l'on pouver voir c'était ses cheveux nouer en tresse et son visage en detresse,elle se laissa tomber a genoux parterre regarda le ciel, pleurant toujours plus, puis d'une petite voix innocente, une voix d'enfant, en pleurant mais plus que remonter s'écria:


jude : POURQUOI TU M'AS FAIT SA ? POURQUOI TU M'AS ABANDONNER POURQUOI TU ME FAIT SOUFFRIR JE SUIS RIEN SANS TOI
REVIEN MOI MON COEUR JTEN SUPPLI REVIEN PARMIS NOUS J'AI BESOIN DE TOI S'IL TE PLAIT EXPLIQUE MOI POURQUOI




elle resta toute l'a matinée assise parterre dans le froid se posant encore une fois ses questions dont elle ne posséder pas les reponses, puis alors que la pluie remplacer la neige elle se décida a se relever, les membres engourdis, elle se mis a arpenter les rue, sillonnant les trottoire, elle regarder le monde, ce monde remplie d'hypocrities dans lesquel elle était enfermée, les gens courraient présser de rentrée chez eux, ou alors sous leur parapluie ils tentaient de s'allumer une cigarrette. Elle avait l'impression d'être une erreur de la nature, elle elle marchait converse et pull noir, tandis ce que les gens chik lui passer a côter la regarder d'un air de pitié, elle continuer s'en y faire attention. Il était ta présent 19h30 il fesait noir, la neige continuer de tomber alors que la pluie c'était arreter. Elle remonter la côte en direction de sa maison ivre quand elle entendis parler, jude curieuse s'arreta et écouta:

........... :putin frérot je suis crever, mort, dequerre, cerner, épuiser....
............: euh c'est bon je croit que j'ai compris la lol
............: c'est surment le voyage qui te mets dans cet état


jude reconnut son voisin, le seule a se soucier d'elle, le seul a l'aimer, elle continua son chemin jusqu'a ce qu'elle apperçoive que monsieur bloomberg arriver vers elle, elle regarda au loin et reconnu les deux garçons, ils resterent en retrait derriére le portail observant la scéne .

mr bloomberg : ha c'est toi ma petite jude tu m'as fait peur, tu n'est pas rentrer ce midi ou alor je t'ai pas vu peut t'être ?
jude : ]oh nan je ne suis pas rentrer ce midi je me balader, pas que votre compagnie me derange mais je doit aller cher moi ou mon pére vas se facher
mr bloomberg : oh oui ma tite jude vas y , fais attention a toi, quand ton pére et rentrer il n'aver pas l'air de bonne humeur
jude: merci de vous soucier de moi, a demin bonne nuit
mr bloomberg : oui a demin jude
jude : merci bonne nuit


jude continu, souffla en pensant au mot que venait de prononcer son voisin, plus elle s'avancer plus elle s'avait que la fin approché,elle souffla a la vue de sa maison, elle ouvrit la porte de sa maison ivre espérant trouver son pére endormit, mais elle savait pertinament qu'il devait partir, il devait encore réfléchir a tout une sorte de punition de stratagéme horrible qui la mettrais plus bas que terre. Elle entra il était bien éveiller, son visage respirer la colére, il s'approcha d'elle d'un pas imposant et dangeureux.

pére : JUDE T'éTAIT OU JE PEUX SAVOIR ?
jude : euh c mon profésseur de math qui ma retenu papa je ne comprenait pa le théoreme que l'on étudie en se moment donc je suis rester
pére: me prend pas pour un con, tu t'ai fait sautter c'est sa? ta pris ton pied au moin espéce de sale trainer
jude : nan papa je te jure j'ai travailler
pére : oh nan jude ne jure pas, jurer c'est 100 foi mentir je te lai deja dit


il attrapa violament les poignets, la fit valdainguer dans toute la piéce, la cognan contre les murs non sans rancoeur,il la giffla jusqu'au sang, jude tombit parterre, les coups de pied se succéderre, il hurler sa voix resonnait dans sa tete son âme et son coeur .

pére: RELEVE TOI MONTRE SE QUE TU VAUT ALLER J'ATTEND


jude ne pouvé pas ses jambes ne la surportter pas, il se pencha vers elle l'attrapa par le col la remontit jusqu'a sa hauteur et enchaina les coups de poing, un filet de sang jaillit de sa lévre, ses membres la tiraillaient, elle fermé les yeux regardant son esprit, au plus profond d'elle, repensant a lui, a ses bras, a son parfum, tout n'était que souvenir, elle rouvrit les yeux est baissa le regard vers le planchet elle regarda attentivement les gouttes de sang couler une à une, alors que les coups continuer de s'abattre sur elle, son pere hurler, il se dechenait, elle regarder encore se rouge vif .....UN ...DEUX....TROIS ....elle ferma les yeux c'est fini elle est en paix.





voila jespere que se chapitre vous a plus, je pars en vacance donc
pas de suite avant une semaine et apre avant deux semaines désoler
mais apre tout
C L'éTé
lol donc s'il vous plait 6 com's par lectrices
et pa de tricheuse lol on a di 6 ou plus d'ailleur
mdr merci a vous toutes
jvous adore
bisou
brownies

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 18:17

Modifié le dimanche 19 octobre 2008 15:35